The emergence of the linguistic sign : vocomimesis, symmetry and enaction

Auteurs-es

  • Dennis Philps Université Toulouse Jean Jaurès

DOI :

https://doi.org/10.52497/signifiances.v1i3.114

Mots-clés :

Sémiogenèse, vocomimésis, énaction incarnée, symétrie, systèmes miroirs

Résumé

La TSG postule que les origines du signe linguistique étaient à la fois auto-référentielles et vocomimétiques. Plus précisément, des résonances vocales accompagnant des mouvements bilatéralement symétriques de fermeture-ouverture de la mâchoire ont pu être recrutées intersubjectivement par Homo pour renvoyer à la mâchoire et sa région anatomique, puis projetées homologiquement sur des parties du corps à symétrie bilatérale disposées de part et d’autre du plan médian, ou le long de celui-ci. Nous soutenons que cette stratégie de nomination du corps, qui semble encore décelable submorphémiquement en p-i-e, implique plusieurs concepts-clés énactifs (fabrication du sens, incarnation…) et neurophysiologiques (systèmes miroirs…). 

Biographie de l'auteur-e

Dennis Philps, Université Toulouse Jean Jaurès

Professeur émérite

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Publié-e

2017-11-20

Comment citer

Philps, D. (2017). The emergence of the linguistic sign : vocomimesis, symmetry and enaction. Signifiances (Signifying), 1(3), p. 115–132. https://doi.org/10.52497/signifiances.v1i3.114