The emergence of the linguistic sign : vocomimesis, symmetry and enaction
DOI :
https://doi.org/10.52497/signifiances.v1i3.114Mots-clés :
Sémiogenèse, vocomimésis, énaction incarnée, symétrie, systèmes miroirsRésumé
La TSG postule que les origines du signe linguistique étaient à la fois auto-référentielles et vocomimétiques. Plus précisément, des résonances vocales accompagnant des mouvements bilatéralement symétriques de fermeture-ouverture de la mâchoire ont pu être recrutées intersubjectivement par Homo pour renvoyer à la mâchoire et sa région anatomique, puis projetées homologiquement sur des parties du corps à symétrie bilatérale disposées de part et d’autre du plan médian, ou le long de celui-ci. Nous soutenons que cette stratégie de nomination du corps, qui semble encore décelable submorphémiquement en p-i-e, implique plusieurs concepts-clés énactifs (fabrication du sens, incarnation…) et neurophysiologiques (systèmes miroirs…).
