Oralité représentée et traduction : le sous-entendu dans des dialogues de romans
DOI :
https://doi.org/10.52497/signifiances.v8i1.411Résumé
L'écrivain doit décrire, commenter ou a minima signaler les marques phoniques que ses personnages sont censés avoir employées pour leurs sous-entendus : mais comment faire pour être clair ? Car à l'oral chaque intonation expressive est transmise par un signe vocal. Par ailleurs, comme ces unités ne sont pas souvent trans-langagières, le traducteur doit déterminer les modifications à apporter dans la langue-cible, par rapport au texte original. Avec des exemples tirés de textes traduits en français et où la description porte sur la forme, sont analysés les rapports entre oralité représentée et oralité effective : signifiés, marques vocales, correspondance avec les signes vocaux de l'oral, comparaison entre la complexité de certains signifiants acoustiques et les possibilités de l'écrit.
